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Défouloir >> Comment hacker les chauves souris? Newtopic | Reply
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Inscrit le 19-04-2005
Posté le 22-04-2005 15:15

Bon pour répondre à la demande générale, voici l'ouverure du topic qui fera bientot référence dans le domaine de la lutte contre les vampires!

Il a pour but d'utiliser des systèmes électroniques pour hacker les chauves souris et donc les vampires (tel que dracula) lorsqu'ils utilisent leurs dont de meatmorphistes pour se transformer en chauve souris.

Il faudra utiliser plusieurs techniques:
Le brute-force pour determiner le frequence de la chauve souris dite "target" je propose d'utiliser de simples 555 comme oscillateur: largement suffisant pour générer une porteuse entre 24 et 31 kilohertz, et des harmoniques jusqu'a 61 khz. On reglera le modèle experimental avec un reseau R/C ajustable (potentiomètre). J'imagine qu'il faudra ensuite un truc plus fiable comme un oscillateur à boucle de controle de phase programmable par pas de 0.? hz

Vu le sereux de cet article, je vais aller réfléchir aux autres methodes, paske là ma meuf tire la gueule de me voir rien foutre d'autre que d'écrire mes conneries.

Mais j'espère que vous m'aiderez de toute vos force dans ce qui me semble être un point crucial pour relever le niveau du underground français.

je vous laisse le background que j'ai pu avoir sur les chauves souris pour aider à modéliser une attaque.

" Pour la Science " Dossier Nº 32 (Jul / Oct 2001)
LE SONAR DES CHAUVES-SOURIS
Nobuo SUGA


Grace à leur système sonar et à des neurones spécialisés de leur système auditif, les chauves-souris captent des informations très précises sur leur environnement.

Le système sonar que les chauves-souris utilisent pour se diriger et localiser leurs proies a longtemps semblé aussi rudimentaire que la canne d'un aveugle. C'est faux : les chauves-souris poursuivent et capturent les papillons de nuit avec une facilité et une précision qui font palir de jalousie tes ingénieurs de l'aérospatiale!

Non seulement le sonar des chauves-souris leur indique à quelle distance se trouve une proie ou un obstacle, mais il leur révèle également des détails précis de cet objet. Du retard de l'écho par rapport aux sons qu'elles émettent, les chauves-souris déduisent la distance aux objets. En détectant tes variations de fréquence de l'écho par rapport au son émis, par effet Doppler, elles perçoivent la vitesse relative d'un insecte en vol et la fréquence du battement de ses ailes. De l'amplitude de l'écho, associée au retard, elles déduisent la taille de ta proie; l'amplitude relative des diverses composantes de l'écho indique les dimensions de ses différentes parties. Enfin, les différences d'amplitude et de retard entre les deux oreilles révèlent l'azimut de la proie, et les interférences des ondes réfléchies dans l'oreille externe indiquent son élévation.

Les traitements neuraux des signaux acoustiques ont lieu dans un cerveau minuscule (de la taille d'une grosse perle). II nous intéresse beaucoup, car l'univers sonore des chauves-souris est bien caractérisé : on peut espérer élucider les mécanismes neurologiques de traitement de l'information dans le système auditif de l'animal, et trouver chez les chauves-souris un modèle d'écholocalisation mur d'autres espèces animales.
On connaît aujourd'hui quelque 800 espèces de microchiroptères; toutes semblent capables d'écholocalisation. Leurs émissions et selon les espèces d'un même genre. On classe néanmoins les cris des chauves-souris en trois groupes : les émissions de fréquence constante et unique (FC), les émissions de fréquence modulée et décroissante (FM) et les émissions mixtes FC?FM; ces dernières commencent par une émission assez longue de fréquence constante, et s'achèvent par une émission de fréquence décroissante (semblable au son üüüu). Chez de nombreuses chauves-souris, les sons ne sont pas purs, mais composés d'une fréquence fondamentale et de plusieurs harmoniques supérieurs (des fréquences égales à des multiples entiers de la fréquence fondamentale).

Les longs cris à fréquence constante sont efficaces pour la détection de proies de taille supérieure à la longueur d'onde du signal, car (énergie de (écho est concentrée sur une seule fréquence; ils permettent également une bonne mesure de la vitesse des proies, par effet Doppler. En revanche, ils ne conviennent ni à la localisation précise de la proie ni à la perception des détails de celle ci; une émission de spectre plus targe est alors nécessaire. Les chauves-souris élargissent leur spectre, soit en émettant des harmoniques, soit en émettant des cris FM qui balaient une large gamme de fréquences. En outre, les fréquences FM, plus riches en informations temporelles, permettent une mesure du retard de l'écho et révèlent ainsi la distance à laquelle se trouve la proie.


Certaines espèces adaptent la fréquence de chaque harmonique émis à la distance qui les sépare de leur proie. Quand la proie est éloignée, elles émettent surtout les harmoniques inférieurs, qui sont peu amortis dans l'air; quand la proie est à proximité, elles augmentent les harmoniques supérieurs afin d'obtenir plus de précisions. En s'approchant des proies, elles raccourcissent et multiplient les émissions, émettant jusqu'à 200 cris FM par seconde, ou 100 cris FC?FM par seconde. Cet ajustement permet aux chauves-souris de caractériser finement leur proie et aussi de la poursuivre avec précision dans la phase finale : comme la position angulaire des proies proches varie rapidement, les chauves-souris doivent émettre plus de signaux pour conserver la même précision.


La détection de la vitesse.

Les chauves-souris de l'espèce Pteronotus Parnellii évaluent la vitesse relative des objets en mesurant le décalage Doppler échos. Quand elles se dirigent vers un objet mobile, les ondes réfléchies sont "comprimées " par l'effet Doppler : la fréquence de l'écho perçu est supérieure à celle du cri émis (de même, la sirène d'une ambulance semble plus aiguë quand l'ambulance s'approche). En outre quand la chauve-souris se dirige vers un insecte en vol, les battements d'ailes de celui-ci créent des décalages oscillants qui se superposent au décalage général comme des rides à la surface d'une vague. Certaines chauves-souris, comme Pterotonus parnellii et Rhinolophus ferromequium détectent les oscillations dues aux ailes d'insectes même quand celles-ci se superposent à l'écho d'objets immobiles (par exemple un mur ou la végétation). Comment opèrent-elles ? Elles utilisent notamment un système de compensation de l'effet Doppler. Au repos, une chauve-souris Pterotonus parnellii émet une fréquence fondamentale (FC1), égale à 30,5 kilohertz, et trois harmoniques supérieurs ; la fréquence " au repos " du deuxième harmonique (FC2) est d'environ 61 kilohertz. Si la réflexion de cet harmonique contre un objet immobile engendre un écho de fréquence égale à 63 kilohertz par effet Doppler, la chauve-souris en réduit la fréquence de ces harmoniques d'environ 1,8 kilohertz, de sorte que les échos ultérieurs sont stabilisés à une fréquence de référence égale à 61 ,2 kilohertz environ (voir la figure 4). Comme les chauves-souris perçoivent de très faibles différences de fréquences autour de la fréquence de référence, la compensation de l'effet Doppler facilite l'analyse des oscillations dues aux battements d'ailes en ramenant leurs échos de FC2 près de la fréquence de référence.

Les oreilles des chauves-souris sont adaptées à leur mode d'audition particulier. Comme chez l'homme, la cochlée, une région de l'oreille interne, contient une membrane "basilaire" mince, enroulée en spirale, qui propage les vibrations engendrées par l'arrivée d'ondes sonores sur le tympan. Ces vibrations stimulent de petites cellules ciliées, sur la membrane, qui activent alors les cellules du ganglion spiral, te nerf auditif et le cerveau.

La fréquence de décharge dans les fibres du nerf auditif est proportionnelle à l'amplitude du son : plus un écho est intense, plus la fréquence des décharges est élevée. Par ailleurs, la durée des signaux acoustiques et les intervalles entre deux échos sont indiqués au cerveau par la façon dont se succèdent les signaux nerveux. Enfin, la fréquence des échos est codée par les cellules de la membrane basilaire : les hautes fréquences excitent les cellules proches du tympan, et les fréquences inférieures stimulent les cellules plus éloignées.


Un traitement spécialisé.

Pour étudier l'activité du système auditif de Pteronotus pamellü, nous avons enregistré à l'aide de micro électrodes les impulsions nerveuses passant dans un neurone, après avoir stimulé l'animal par les sans d'un sonar de chauve-souris. Le traitement des informations s'est révélé remarquablement perfectionné : en particulier, ce sont les zones du cortex auditif anatomiquement distinctes qui assurent les analyses spécifiques. L"une de ces zone, nommée DCSF, est composée de neurones qui ne réagissent qu'à certaines fréquences et à certaines amplitudes de l'écho : elle n'analyse que les fréquences comprises entre 60 et 60,3 kilohertz (pour chaque animal, la gamme exacte de fréquences analysées dépend de la FC2 émise). Une deuxième zone, (FC/FC) ne réagit qu'aux différences de fréquence entre les sons émis et les échos. Une troisième zone (nommée FM/FM) détecte le temps écoulé entre les émissions et les échos.


Figure 3

Les différentes études ont fait imaginer un mécanisme intéressant du traitement des retards émission?écho : quand une chauve-souris émet (et entend) une fréquence FM1, celle-ci stimule les neurones du corps genouillé médian (une structure interne du cerveau) avec un certain retard, dû au trajet que suivent les impulsions; en revanche, l'écho correspondant n'est pas retardé, de sorte qu'un neurone du corps genouillé médian est stimulé simultanément par l'émission et par l'écho : la coïncidence de ces deux stimulations active le neurone. Autrement dit, le cerveau contiendrait un réseau de lignes de réactions retardées associées chacune à un retard particulier de l'écho par rapport à l'émission.

Où se trouvent ces lignes de réactions retardées? Dans le corps genouillé médian ou plus en périphérie ? Quelques-unes se trouvent probablement dans le tubercule quadrijumeau postérieur, car les temps de réactions neuronales aux émissions et aux échos diffèrent déjà pour les signaux issus de ce tubercule. Chez Pteronotus parnellii, le tubercule quadrijumeau postérieur est une grosse protubérance entre le cerveau et le cervelet. Des fibres nerveuses remontent de sa partie ventro?latérale vers sa partie dorsomédiane; le long de celles-ci, les impulsions parcourent environ deux millimètres et stimulent plus d'une centaine de neurones, retardant parfois de huit millisecondes la stimulation des neurones sensibles aux retards émission?écho.

Cependant, les retards que détectent les cellules de l'aire FM/FM atteignent 18 millisecondes : les lignes de réactions retardées du tubercule quadrijumeau postérieur ne déterminent pas à elles seules la totalité des retards détectés. En outre, des expériences montrent que des synapses inhibitrices situées dans le corps genouillé médian augmentent ces retards.



Pourquoi la chauve-souris émet-elle plusieurs harmoniques ? Avec un seul harmonique, l'animal pourrait déterminer la vitesse et la distance de sa proie. Cependant, les chauves-souris sont confrontées à un problème de cohabitation : elles vivent en colonies de plusieurs centaines de membres et doivent distinguer leurs échos dans la cacophonie générale. Plusieurs mécanismes, telle l'audition bilatérale, surmontent les difficultés de ce cauchemar de controleur aérien. En outre, la fréquence fondamentale n'est perçue que par la chauve-souris qui l'émet.

Le fait que la fréquence fondamentale ne soit audible que par l'individu qui l'émet présente un avantage notable : il permet aux chauves-souris d'approcher de leurs proies sans se faire repérer. En effet, de nombreux papillons de nuit ont des récepteurs auditifs très sensibles aux fréquences de 15 à 40 kilohertz, mais quasi insensibles aux fréquences supérieures. En affaiblissant la fréquence fondamentale comprise entre 24 et 31 kilohertz, les chauves-souris évitent d'être entendues de leurs proies.
À l'inverse, certaines espèces utilisent l'écholocalisation à leur profit : les petites fleurs de vexillium, une plante d'Amérique centrale qui a besoin de la chauve-souris pour transporter son pollen et se reproduire, réfléchissent la majeure partie des ondes dans la direction incidente selon un large cone d'incidence. La fleur signale ainsi sa présence à la chauve-souris qui la distingue des feuilles ou des autres parties du végétal.
profil | edit | quote
.Atchoum
Inscrit le 25-08-2004
Posté le 22-04-2005 23:34

Bon je te le dit tout de suite, je n'ai pas tout lus!
Mais je pence que l'attaque par bruteforce est peut approprillè: le vampire risque en effet de déceller l'attaque et donc de fuire ou de te bouffer!

Je pence donc a deux autres solutions:
-Un trojan, sous forme d'ondes s'appenrentent a un ultrason de chauve souris mais étant en réaliter une onde hypnotique pouvant permettre de prendre le controle à distance de la chauve-souris!

-Un BufferOverflow sous forme la aussi d'ultrason mais avec une puissance(excusé la pauvretée de ce terme si peu technique) si impressionnante qu'ils permétrés de faire executer à cet humanoïde des actions arbitraire!

-Ou enfin(car l'inspiration me vient)une attaque physique l'orsque que la béte dors: le coups de bate de baseball qui entrainera automatiquement une réinisialisation de la mémoire du vampire et permétré la aussi une execution d'ordres arbitraire.

-Et je vous propose aussi une injection de données par social engenering, en offrant a l'animale de modre un héroïnomane porteur de 2 ou 3 MST.

-Et comme je sens que vous en attender une dernière,la voici: utiliser Blade 3.0 en version payante(hé non, il ne bosse pas gratos) pour faire le boulot à votre place comme tout bon script-kiddie qui ce respecte.

-Une ultime solution(cette fois c'est la der des der), si vous étes vous méme amis avec une chauve souris, vous pouvais tenter un espionage"ultrasonnique"!

Voila, 30 minutes de mon temps au combien précieux(putaint il est minuit!!), mais cela en valait la peine: c'est pour l'underground français tout de méme!!!!

(minuit et quart, l'heure du pétard!)
profil | edit | quote
r a v e n
Inscrit le 02-04-2005
Avatar
Posté le 23-04-2005 13:52

Je pense qu'avant de tenter une attaque de ce type, il faudrait déja spoofer notre position en envoyant une matrice ultrasonore erronée aux conduits auditifs de l'animal, cela permettrait entre autre de lui faire croire qu'il n'y a pas de firewall devant lui alors qu'il y en a un.
En se débrouillant bien, si l'on parvient à coincer la chauve-souris dans un buffer réduit, on peut alors utiliser polochon3.5 pour l'abattre en vole. (Expérience déja tentée, l'animal est mort quelque temps après son transfert dans le jardin)
Une autre méthode consisterait à broadcaster un ping ultrasonore en spoofant notre adresse sonore matricielle pour renvoyer tous les signaux sur la victime, qui, face à la quantitée de signaux à traiter sera dans l'obligation d'atterrir, c'est là qu'intervient le plancher, préalablement recouvert de napalm (30% Sucre, 20% polystirène, 50% Essence) qu'on enflamme en sacrifiant notre magnifique zippo comme on voit si souvent dans les films d'action américain.
A défaut d'atterir, elle peut aussi débrancher son routeur et naviguer au instruments, dans ce cas, inutile de dire qu'elle sera vulnérable à la moindre attaque.

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donotboreme
Inscrit le 28-12-2004
Posté le 23-04-2005 15:45

Hacker les chauves souris c'est mal. Elles nous protègent des malwares mouches et moustiques.

Vous avez été victime de phishing en croyant que chauve souris était vampire alors que c'était l'oeuvre de small-moustique. Erreur commune.

Installez des DMZ pour chauve souris et hérisson. Ne les hackez pas.
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amistadman
Inscrit le 07-02-2004
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Aegis
Inscrit le 19-05-2003
Avatar
Posté le 24-04-2005 11:18

Quote:

Le 24-04-2005 11:15, amistadman a écrit :
___________________________________________________
et la chauve souris explosera dans les mois à venir.



Hum... ou elle explosera avant hein
_________________________

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amistadman
Inscrit le 07-02-2004
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testxyz07
Inscrit le 04-10-2002
Posté le 24-04-2005 17:42

Ah oui?Heureusement que Dieu (ou la Nature ) a inventé les doigts pour les lesbiennes...
Tiens,encore un sujet qui part en vrille:et grace à qui?

D'ailleurs,pour revenir aux choses sérieuses:je n'ai pas vu l'attaque par ping-pong,et pour tant elle peut-être terriblement efficace.
En effet,malgré sa petitesse (avantage qui lui permet d'être moins détectée quand même),cette raquette a prouvé plus d'une fois son efficacité redoutable face à l'envahisseur.Evidemment,l'entraînement et la petitesse du (réseau) local dans lequel la chauve-souris est coincée sont des facteurs essentiels.
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.Atchoum
Inscrit le 25-08-2004
Posté le 24-04-2005 19:04

Aprés, cela dépend de si on s'attaque a une chauve souris jeune(en version beta), une ado(freeware), une de 30 ans (shareware) une de 45(progiciel) ou une plus vielle(abandonware): cela entraine quelque spécificité de language aussi bien au niveau syntaxique que structurel et oblige l'attaquent a faire un effort de recherche(whois).
Ce ne sont bien sur que des détaille mais c'est tout de méme plus éléguant!
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